Modification, pratique, évolution, eau , développement durable, turbine hydroélectrique, fluide caloporteur, épuisement, ressource, raréfaction, usage, eau de mer, désalinisation Développement durable : de nouvelles pratiques, de nouveaux risques à évaluer
En visant notamment des économies d'eau et d'énergie, les politiques de développement durable induisent de nouvelles pratiques dont il faut évaluer les risques éventuels. L'eau en est un exemple marquant.
Réutilisation des eaux usées traitées pour l'arrosage ou l'irrigation, projets d'utilisation de l'eau de mer pour la production d'eau destinée à la consommation humaine, installation de turbines hydroélectriques sur des canalisations de production ou de distribution d'eau destinée à la consommation humaine, ou encore utilisation de fluides caloporteurs dans l'habitat sont autant de sujets sur lesquels l'Agence s'est penchée, depuis 2008, afin d'élaborer des lignes directrices permettant d'encadrer ces nouvelles pratiques.
Les travaux dans ce domaine se poursuivent, ils visent notamment :
- les possibilités de réutilisation de différents types d'eau (eaux usées traitées, eaux grises, eaux de pluie) et les risques sanitaires associés en fonction des usages envisagés. - l'évaluation des risques sanitaires liés au recyclage des effluents au sein des filières de traitement d'eaux destinées à la consommation humaine - la réutilisation d'eaux usées traitées pour l'arrosage ou l'irrigation de cultures ou d'espaces verts. Les travaux d'expertise antérieurs (2008), focalisés sur les risques par voie orale, vont être étendus à l'évaluation des risques par inhalation et par contact cutané, notamment après aspersion d'eaux usées traitées. - la possibilité d'utiliser des eaux grises pour certains usages (irrigation, lavage du linge, chasse d'eau, etc.), qui ne nécessitent pas forcément une qualité équivalente à celle de l'eau destinée à la consommation humaine. Ces eaux étant fortement contaminées microbiologiquement et chimiquement, elles ne peuvent être utilisées en l'état et doivent être épurées par des traitements adaptés. Des travaux d'expertise seront également initiés dans l'optique d'encadrer réglementairement cette pratique en France.
Avril 2011
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Développement durable : de nouvelles pratiques, de nouveaux risques à évaluer
En visant notamment des économies d'eau et d'énergie, les politiques de développement durable induisent de nouvelles pratiques dont il faut évaluer les risques éventuels. L'eau en est un exemple marquant.
Réutilisation des eaux usées traitées pour l'arrosage ou l'irrigation, projets d'utilisation de l'eau de mer pour la production d'eau destinée à la consommation humaine, installation de turbines hydroélectriques sur des canalisations de production ou de distribution d'eau destinée à la consommation humaine, ou encore utilisation de fluides caloporteurs dans l'habitat sont autant de sujets sur lesquels l'Agence s'est penchée, depuis 2008, afin d'élaborer des lignes directrices permettant d'encadrer ces nouvelles pratiques.
Les travaux dans ce domaine se poursuivent, ils visent notamment :
- les possibilités de réutilisation de différents types d'eau (eaux usées traitées, eaux grises, eaux de pluie) et les risques sanitaires associés en fonction des usages envisagés. - l'évaluation des risques sanitaires liés au recyclage des effluents au sein des filières de traitement d'eaux destinées à la consommation humaine - la réutilisation d'eaux usées traitées pour l'arrosage ou l'irrigation de cultures ou d'espaces verts. Les travaux d'expertise antérieurs (2008), focalisés sur les risques par voie orale, vont être étendus à l'évaluation des risques par inhalation et par contact cutané, notamment après aspersion d'eaux usées traitées. - la possibilité d'utiliser des eaux grises pour certains usages (irrigation, lavage du linge, chasse d'eau, etc.), qui ne nécessitent pas forcément une qualité équivalente à celle de l'eau destinée à la consommation humaine. Ces eaux étant fortement contaminées microbiologiquement et chimiquement, elles ne peuvent être utilisées en l'état et doivent être épurées par des traitements adaptés. Des travaux d'expertise seront également initiés dans l'optique d'encadrer réglementairement cette pratique en France.