Influenza aviaire, grippe aviaire, H5N1, épizootie Pour en savoir plus... Régionalisation du niveau de risque épizootique En matière d'influenza aviaire hautement pathogène dans l'avifaune sauvage
Depuis plus de deux ans, l'évaluation et la gestion du risque épizootique lié au virus H5N1 hautement pathogène dans l'avifaune sauvage sont conduites sur une base nationale comportant six niveaux. Tenant compte de l'évolution des deux foyers observés en 2006 (Dombes) et 2007 (Moselle) qui sont restés localisés à une zone écologique limitée, l'Afssa a souhaité engager une réflexion quant à la pertinence d'évaluer le risque épizootique en distinguant le niveau de risque autour d'un foyer de celui apprécié pour le reste du territoire.
S'intégrant dans le cadre des avis concernant l'évaluation des risques sanitaires en matière d'Influenza aviaire hautement pathogène à virus H5N1, cette réflexion a fait l'objet d'une auto-saisine, le 25 septembre 2007. L'avis signé le 19 novembre analyse l'intérêt de la régionalisation de l'évaluation du niveau de risque épizootique, en précisant les modalités d'une telle approche.
Pour chaque foyer identifié, l'Afssa propose d'évaluer le risque de diffusion lors de sa découverte puis de façon évolutive au cours du temps. Les critères à prendre en compte lors de la première identification d'un foyer, ainsi qu'au cours de son suivi, sont précisés. Ainsi, l'évaluation du risque de diffusion spécifique à chaque foyer, permet de distinguer le niveau de risque dans la zone écologique du foyer, du niveau de risque existant dans le reste du territoire. Une régionalisation des mesures de gestion mises en œuvre, comme cela a été réalisé autour du foyer mosellan suite à l'Avis du 10 octobre 2007, serait ainsi possible.
La démarche proposée par les scientifiques de l'Agence distingue également le cas de l'identification d'un seul (ou premier) foyer de celui de la reconnaissance de plusieurs foyers. Lors de l'identification d'un seul (ou premier foyer) une approche régionale peut être mise en œuvre selon deux scénarios en fonction du niveau de risque de diffusion identifié (faible ou important). Dans le cas de l'identification simultanée de plusieurs foyers, une approche régionale ne peut être mise en œuvre que lorsque le risque de diffusion de chaque foyer est évalué comme peu important.
Le groupe d'experts a par ailleurs rappelé l'importance des critères écologiques dans la délimitation des zones réglementées autour des foyers en avifaune sauvage ainsi que celle d'une application pendant une durée minimale de huit semaines des mesures réglementaires de contrôle. >L'avis sur la régionalisation du niveau de risque épizootique en matière d'influenza aviaire hautement pathogène dans l'avifaune sauvage (19 novembre 2007) Première évaluation régionale du niveau de risque influenza en France Les conséquences du foyer britannique
A la suite de la confirmation d'un foyer d'influenza dans l'avifaune sauvage britannique, le niveau de risque épizootique influenza avait été augmenté en France du niveau «faible» au niveau «modéré» (cf. Point influenza aviaire pour la semaine 02-2008). >Arrêté du 10 janvier 2008
Conformément aux recommandations formulées par l'Afssa dans l'Avis 2008-SA-0008 du 17 janvier 2008, le niveau de risque influenza a été abaissé au niveau «faible» sur l'ensemble du territoire, à l'exception de six départements côtiers situés en regard du foyer britannique (Finistère, Côtes-d'Armor, Ille-et-Vilaine, Manche, Calvados, Seine-Maritime). Dans ces départements, le niveau de risque influenza a été maintenu au niveau «modéré» (Arrêté du 24 janvier 2008). En effet, bien que le risque de diffusion du foyer de la réserve du Dorset ait été évalué comme peu important, ces départements, de par leur proximité géographique avec le foyer, sont considérés comme plus exposés au risque d'introduction d'oiseaux sauvages infectés à la suite d'éventuels déplacements erratiques.
Il s'agit de la première fois qu'une évaluation régionale du niveau de risque influenza est développée en France (cette approche avait été proposée dans l'Avis de l'Afssa 2007-SA-0329 du 19 novembre 2007). Santé et alimentation animales Accueil,L'Anses,Actualités,Espace presse,Agenda,Nos thématiques,Alimentation humaine,Santé et alimentation animales,Santé et environnement,Santé au travail,Végétal,Avis et publications,Derniers avis et rapports,Avis et rapports Alimentation humaine,Avis et rapports Santé et alimentation animales,Avis et rapports Santé Environnement Travail,Avis relatifs au végétal,Avis et rapports disponibles en anglais,Bulletins et périodiques,Autres publications,S'abonner à la lettre d'information de l'Anses,Recherche et référence,Programme de recherche,Laboratoires et activités, + ,Recrutement,Marchés publics,Galaxie des sites,Partenaires,Extranet / ExpertNet,Espace junior,Mentions légales,Contact, ,Open Influenza aviaireInfos on grippe aviaireGo to H5N1See épizootieSee Anses alimentationInfos on environnementGo to travailMore infos on securite sanitaire securite aliments
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Régionalisation du niveau de risque épizootique En matière d'influenza aviaire hautement pathogène dans l'avifaune sauvage
Depuis plus de deux ans, l'évaluation et la gestion du risque épizootique lié au virus H5N1 hautement pathogène dans l'avifaune sauvage sont conduites sur une base nationale comportant six niveaux. Tenant compte de l'évolution des deux foyers observés en 2006 (Dombes) et 2007 (Moselle) qui sont restés localisés à une zone écologique limitée, l'Afssa a souhaité engager une réflexion quant à la pertinence d'évaluer le risque épizootique en distinguant le niveau de risque autour d'un foyer de celui apprécié pour le reste du territoire.
S'intégrant dans le cadre des avis concernant l'évaluation des risques sanitaires en matière d'Influenza aviaire hautement pathogène à virus H5N1, cette réflexion a fait l'objet d'une auto-saisine, le 25 septembre 2007. L'avis signé le 19 novembre analyse l'intérêt de la régionalisation de l'évaluation du niveau de risque épizootique, en précisant les modalités d'une telle approche.
Pour chaque foyer identifié, l'Afssa propose d'évaluer le risque de diffusion lors de sa découverte puis de façon évolutive au cours du temps. Les critères à prendre en compte lors de la première identification d'un foyer, ainsi qu'au cours de son suivi, sont précisés. Ainsi, l'évaluation du risque de diffusion spécifique à chaque foyer, permet de distinguer le niveau de risque dans la zone écologique du foyer, du niveau de risque existant dans le reste du territoire. Une régionalisation des mesures de gestion mises en œuvre, comme cela a été réalisé autour du foyer mosellan suite à l'Avis du 10 octobre 2007, serait ainsi possible.
La démarche proposée par les scientifiques de l'Agence distingue également le cas de l'identification d'un seul (ou premier) foyer de celui de la reconnaissance de plusieurs foyers. Lors de l'identification d'un seul (ou premier foyer) une approche régionale peut être mise en œuvre selon deux scénarios en fonction du niveau de risque de diffusion identifié (faible ou important). Dans le cas de l'identification simultanée de plusieurs foyers, une approche régionale ne peut être mise en œuvre que lorsque le risque de diffusion de chaque foyer est évalué comme peu important.
Le groupe d'experts a par ailleurs rappelé l'importance des critères écologiques dans la délimitation des zones réglementées autour des foyers en avifaune sauvage ainsi que celle d'une application pendant une durée minimale de huit semaines des mesures réglementaires de contrôle.
Première évaluation régionale du niveau de risque influenza en France Les conséquences du foyer britannique
A la suite de la confirmation d'un foyer d'influenza dans l'avifaune sauvage britannique, le niveau de risque épizootique influenza avait été augmenté en France du niveau «faible» au niveau «modéré» (cf. Point influenza aviaire pour la semaine 02-2008). >Arrêté du 10 janvier 2008
Conformément aux recommandations formulées par l'Afssa dans l'Avis 2008-SA-0008 du 17 janvier 2008, le niveau de risque influenza a été abaissé au niveau «faible» sur l'ensemble du territoire, à l'exception de six départements côtiers situés en regard du foyer britannique (Finistère, Côtes-d'Armor, Ille-et-Vilaine, Manche, Calvados, Seine-Maritime). Dans ces départements, le niveau de risque influenza a été maintenu au niveau «modéré» (Arrêté du 24 janvier 2008). En effet, bien que le risque de diffusion du foyer de la réserve du Dorset ait été évalué comme peu important, ces départements, de par leur proximité géographique avec le foyer, sont considérés comme plus exposés au risque d'introduction d'oiseaux sauvages infectés à la suite d'éventuels déplacements erratiques.
Il s'agit de la première fois qu'une évaluation régionale du niveau de risque influenza est développée en France (cette approche avait été proposée dans l'Avis de l'Afssa 2007-SA-0329 du 19 novembre 2007).