Acides gras trans, lipides, partiellement hydrogénées, cholestérol, mauvais cholestérol, risque cardio-vasculaire, étiquetage , stabilisateur , conservateur, nutrition, produits laitiers, viandes, graisses animales, produits alimentaires transformés, hydrogénation, état solide Dans le rapport qu'elle a rendu en 2005, l'Agence a recommandé aux consommateurs de réduire d'au moins 30% la consommation de certains aliments contributeurs d'acides gras trans -viennoiseries, pâtisseries, produits de panification industriels, barres chocolatées, biscuits- compte tenu de leur faible intérêt nutritionnel. Par souci de cohérence avec la baisse de consommation de ces produits, l'Agence encourage les industriels de la margarinerie et des matières grasses destinées au secteur de l'agroalimentaire à diminuer les teneurs en acides gras trans de leurs produits.
L'Agence souligne par ailleurs que l'obligation d'étiquetage des acides gras trans serait de nature à inciter les industriels à améliorer la composition de leurs produits puisque la recommandation d'étiquetage ne s'applique qu'en cas de dépassement de seuils correspondant aux normes de l'offre alimentaire actuelle.
Afin de donner au consommateur des moyens efficaces d'atteindre les recommandations précédemment énoncées, et compte tenu des taux d'AG trans des aliments destinés à l'alimentation courante relevés dans ce rapport, l'Agence propose d'adopter des valeurs de teneurs limites d'acides gras trans dans les aliments courants :
- La limite en acides gras trans devrait être fixée à 1 g/100 g de produit sous sa forme consommée, soit 9 Kcal/100 g de produit, équivalant à 0,4 % de l'AET
- pour les huiles de table, l'Agence recommande que la teneur en acides gras trans ne dépasse pas 0,5%
- pour les margarines, l'Agence propose que ces produits ne dépassent pas 1% d'acides gras trans
Finalement, l'Agence souligne que la présence dans les aliments d'AG trans d'origine technologique se limite à un intérêt techno-fonctionnel. Ainsi, elle encourage l'effort de réduction de l'utilisation de ces AG trans, tant en alimentation humaine qu'animale, afin de réduire le risque d'exposition. Des alternatives à l'utilisation des AG trans pour leurs propriétés techno-fonctionnelles doivent être envisagées.
Novembre 2009
Pour en savoir plus... Pages du dossier > Acides gras trans, présentation > L'évolution des apports de la population en acides gras trans entre 2005 et 2008 > Acides gras trans, recommandations aux professionnels Recommandations aux professionnels Acides gras trans Pages du dossier > Acides gras trans, présentation > L'évolution des apports de la population en acides gras trans entre 2005 et 2008 > Acides gras trans, recommandations aux professionnels >Risques et bénéfices pour la santé des acides gras trans apportés par les aliments - Recommandations Rapport d'avril 2005 (pdf) Alimentation humaine Accueil,L'Anses,Actualités,Espace presse,Agenda,Nos thématiques,Alimentation humaine,Santé et alimentation animales,Santé et environnement,Santé au travail,Végétal,Avis et publications,Derniers avis et rapports,Avis et rapports Alimentation humaine,Avis et rapports Santé et alimentation animales,Avis et rapports Santé Environnement Travail,Avis relatifs au végétal,Avis et rapports disponibles en anglais,Bulletins et périodiques,Autres publications,S'abonner à la lettre d'information de l'Anses,Recherche et référence,Programme de recherche,Laboratoires et activités, + ,Recrutement,Marchés publics,Galaxie des sites,Partenaires,Extranet / ExpertNet,Espace junior,Mentions légales,Contact, ,Infos on Acides gras trans lipidesMore infos on partiellement hydrogénéesOpen cholestérol mauvais cholestérolGo to risque cardio-vasculaireMore infos on étiquetage Open stabilisateur conservateur nutrition
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Dans le rapport qu'elle a rendu en 2005, l'Agence a recommandé aux consommateurs de réduire d'au moins 30% la consommation de certains aliments contributeurs d'acides gras trans-viennoiseries, pâtisseries, produits de panification industriels, barres chocolatées, biscuits- compte tenu de leur faible intérêt nutritionnel. Par souci de cohérence avec la baisse de consommation de ces produits, l'Agence encourage les industriels de la margarinerie et des matières grasses destinées au secteur de l'agroalimentaire à diminuer les teneurs en acides gras trans de leurs produits.
L'Agence souligne par ailleurs que l'obligation d'étiquetage des acides gras trans serait de nature à inciter les industriels à améliorer la composition de leurs produits puisque la recommandation d'étiquetage ne s'applique qu'en cas de dépassement de seuils correspondant aux normes de l'offre alimentaire actuelle.
Afin de donner au consommateur des moyens efficaces d'atteindre les recommandations précédemment énoncées, et compte tenu des taux d'AG trans des aliments destinés à l'alimentation courante relevés dans ce rapport, l'Agence propose d'adopter des valeurs de teneurs limites d'acides gras trans dans les aliments courants :
- La limite en acides gras transdevrait être fixée à 1 g/100 g de produit sous sa forme consommée, soit 9 Kcal/100 g de produit, équivalant à 0,4 % de l'AET
- pour les huiles de table, l'Agence recommande que la teneur en acides gras trans ne dépasse pas 0,5%
- pour les margarines, l'Agence propose que ces produits ne dépassent pas 1% d'acides gras trans
Finalement, l'Agence souligne que la présence dans les aliments d'AG trans d'origine technologique se limite à un intérêt techno-fonctionnel. Ainsi, elle encourage l'effort de réduction de l'utilisation de ces AG trans, tant en alimentation humaine qu'animale, afin de réduire le risque d'exposition. Des alternatives à l'utilisation des AG trans pour leurs propriétés techno-fonctionnelles doivent être envisagées.