Acides gras trans, lipides, partiellement hydrogénées, cholestérol, mauvais cholestérol, risque cardio-vasculaire, étiquetage , stabilisateur , conservateur, nutrition, produits laitiers, viandes, graisses animales, produits alimentaires transformés, hydrogénation, état solide En 2005, dans un rapport intitulé "Risques et bénéfices pour la santé des acides gras trans apportés par les aliments - Recommandations", l'Agence a notamment évalué les apports de la population française en acides gras trans. Ce travail, basé sur les données de consommation alimentaire issues de l'étude INCA 1 et sur des données de composition nutritionnelle des produits, a révélé que la consommation d'AG trans en France était plus élevée que celle qui avait été antérieurement estimée et qu'une partie de la population avait des apports dépassant le seuil correspondant à un risque accru de maladies cardio-vasculaires (de 2% de l'Apport Energétique Total - AET). Les apports moyens de la population en acides gras trans correspondaient à 1,3% de l'AET. Chez les adultes, 5% de la population avaient une consommation atteignant le seuil de 2% de l'AET. La tranche d'âge la plus consommatrice était celle des garçons de 12-14 ans, ils absorbaient près de 8 g/jour d'acide gras trans, et dépassaient le seuil de 2% des AET.
Sur la base de ce constat, l'Agence a émis une série de recommandations à destination des pouvoirs publics, du grand public et des professionnels ; afin de diminuer les apports en acides gras trans de la population.
2008, des apports en baisse mais des efforts à poursuivre
En 2008, l'Agence a actualisé ce travail grâce aux données de consommation alimentaire recueillies à l'occasion de l'étude INCA 2 (2006/2007) et à l'élaboration d'une nouvelle table de composition nutritionnelle des aliments.
Même si les méthodologies de simulation utilisées en 2005 et 2008 sont différentes, l'Agence considère que les niveaux d'apport estimés en 2008 sont plus bas que ceux observés en 2005. Chez les adultes, les apports en acides gras trans proviennent majoritairement des composés d'origine naturelle. Chez les enfants, une répartition équivalente entre les deux origines est observée. Les apports en AG trans en valeur brute sont plus élevés en moyenne chez les adultes que chez les enfants. Toutefois, les apports moyens rapportés à l'AET sont similaires chez les adultes et chez les enfants et sont proches de 1%. Chez les plus forts consommateurs, les apports restent inférieurs au seuil de 2% de l'AET fixé en 2005, et ce quels que soient l'âge et le sexe, aussi bien chez les enfants que chez les adultes. Afin d'affiner ce travail, l'Agence souligne la nécessité de poursuivre l'amélioration de la table de composition des aliments en AG trans en considérant de manière plus exhaustive la contribution des types d'aliments, notamment 1er prix, discount, ou restauration collective, qui sont insuffisamment connus actuellement, et ce, afin de mieux maîtriser la variabilité des teneurs en AG trans des aliments et par conséquent les niveaux d'apport.
Bien que les observations menées en 2008 montrent une diminution des apports, l'Agence ne remet pas en cause ses recommandations émises en 2005, visant à limiter les apports de la population en acides gras trans. En outre, l'Agence souligne que la présence dans les aliments d'AG trans d'origine technologique se limite à un intérêt techno-fonctionnel. Ainsi, elle encourage les efforts de réduction de l'utilisation de ces AG trans déjà mis en œuvre par les professionnels, tant en alimentation humaine qu'animale, afin de réduire le risque d'exposition. Des alternatives à l'utilisation des AG trans pour leurs propriétés techno-fonctionnelles doivent être envisagées.
Novembre 2009
Pages du dossier > Acides gras trans, présentation > L'évolution des apports de la population en acides gras trans entre 2005 et 2008 > Acides gras trans, recommandations aux professionnels Evolution des apports de la population en acides gras trans Entre 2005 et 2008 Pages du dossier > Acides gras trans, présentation > L'évolution des apports de la population en acides gras trans entre 2005 et 2008 > Acides gras trans, recommandations aux professionnels Pour en savoir plus... >Risques et bénéfices pour la santé des acides gras trans apportés par les aliments - Recommandations Rapport d'avril 2005 (pdf) Alimentation humaine Accueil,L'Anses,Actualités,Espace presse,Agenda,Nos thématiques,Alimentation humaine,Santé et alimentation animales,Santé et environnement,Santé au travail,Végétal,Avis et publications,Derniers avis et rapports,Avis et rapports Alimentation humaine,Avis et rapports Santé et alimentation animales,Avis et rapports Santé Environnement Travail,Avis relatifs au végétal,Avis et rapports disponibles en anglais,Bulletins et périodiques,Autres publications,S'abonner à la lettre d'information de l'Anses,Recherche et référence,Programme de recherche,Laboratoires et activités, + ,Recrutement,Marchés publics,Galaxie des sites,Partenaires,Extranet / ExpertNet,Espace junior,Mentions légales,Contact, ,See Acides gras transGo to lipides partiellement hydrogénéesGo to cholestérolSee mauvais cholestérolGo to risque cardio-vasculaire étiquetage Open stabilisateur See conservateur nutrition
M
En 2005, dans un rapport intitulé "Risques et bénéfices pour la santé des acides gras trans apportés par les aliments - Recommandations", l'Agence a notamment évalué les apports de la population française en acides gras trans. Ce travail, basé sur les données de consommation alimentaire issues de l'étude INCA 1 et sur des données de composition nutritionnelle des produits, a révélé que la consommation d'AG trans en France était plus élevée que celle qui avait été antérieurement estimée et qu'une partie de la population avait des apports dépassant le seuil correspondant à un risque accru de maladies cardio-vasculaires (de 2% de l'Apport Energétique Total - AET). Les apports moyens de la population en acides gras trans correspondaient à 1,3% de l'AET. Chez les adultes, 5% de la population avaient une consommation atteignant le seuil de 2% de l'AET.La tranche d'âge la plus consommatrice était celle des garçons de 12-14 ans, ils absorbaient près de 8 g/jour d'acide gras trans, et dépassaient le seuil de 2% des AET.
Sur la base de ce constat, l'Agence a émis une série de recommandations à destination des pouvoirs publics, du grand public et des professionnels ; afin de diminuer les apports en acides gras trans de la population.
2008, des apports en baisse mais des efforts à poursuivre
En 2008, l'Agence a actualisé ce travail grâce aux données de consommation alimentaire recueillies à l'occasion de l'étude INCA 2 (2006/2007) et à l'élaboration d'une nouvelle table de composition nutritionnelle des aliments.
Même si les méthodologies de simulation utilisées en 2005 et 2008 sont différentes, l'Agence considère que les niveaux d'apport estimés en 2008 sont plus bas que ceux observés en 2005. Chez les adultes, les apports en acides gras trans proviennent majoritairement des composés d'origine naturelle. Chez les enfants, une répartition équivalente entre les deux origines est observée. Les apports en AG trans en valeur brute sont plus élevés en moyenne chez les adultes que chez les enfants. Toutefois, les apports moyens rapportés à l'AET sont similaires chez les adultes et chez les enfants et sont proches de 1%. Chez les plus forts consommateurs, les apports restent inférieurs au seuil de 2% de l'AET fixé en 2005, et ce quels que soient l'âge et le sexe, aussi bien chez les enfants que chez les adultes. Afin d'affiner ce travail, l'Agence souligne la nécessité de poursuivre l'amélioration de la table de composition des aliments en AG trans en considérant de manière plus exhaustive la contribution des types d'aliments, notamment 1er prix, discount, ou restauration collective, qui sont insuffisamment connus actuellement, et ce, afin de mieux maîtriser la variabilité des teneurs en AG trans des aliments et par conséquent les niveaux d'apport.
Bien que les observations menées en 2008 montrent une diminution des apports, l'Agence ne remet pas en cause ses recommandations émises en 2005, visant à limiter les apports de la population en acides gras trans. En outre, l'Agence souligne que la présence dans les aliments d'AG trans d'origine technologique se limite à un intérêt techno-fonctionnel. Ainsi, elle encourage les efforts de réduction de l'utilisation de ces AG trans déjà mis en œuvre par les professionnels, tant en alimentation humaine qu'animale, afin de réduire le risque d'exposition. Des alternatives à l'utilisation des AG trans pour leurs propriétés techno-fonctionnelles doivent être envisagées.