FCO, fièvre catarrhale ovine, maladie langue bleue, vaccination Maladie virale, la FCO est transmise d'un animal infecté à un autre par piqûre d'un moucheron du genre Culicoïdes (arbovirose). Touchant majoritairement les moutons, elle peut également affecter les bovins, les chèvres et d'autres ruminants sauvages. Maladie strictement animale, la FCO n'affecte pas l'homme et n'a aucune incidence sur la qualité des denrées. Provoquant des retards de croissance chez les animaux malades, le décès de certains animaux et des avortements chez les femelles infectées, cette pathologie engendre d'importantes pertes économiques pour les éleveurs.
Le virus responsable de la maladie est un Orbivirus de la famille des Reoviridae dont il existe 24 différents types appelés serotypes. Ils sont différenciés sur la base de leur propriétés antigéniques, c'est à dire leur capacité à être reconnus par un anticorps spécifique.
Originaire d'Afrique et de Turquie, la maladie remonte depuis plusieurs décennies vers le nord, probablement à la faveur du réchauffement climatique de la planète (ce qui n'est pas le cas du serotype 8). En effet, le développement de cette pathologie ainsi que son extension sont étroitement liées à la présence des populations de culicoïdes, les vecteurs de la pathologie, dont le développement est favorisé par des températures clémentes. Après une incursion dans le sud de l'Espagne et du Portugal à la fin des années 1950, elle est revenue dans le bassin méditerranéen au cours de l'année 1998 avant de toucher l'Italie et la France (la Corse).
Le contexte : une épizootie majeure en Europe du Nord-Ouest
En 2006, une épizootie de fièvre catarrhale ovine provoquée par le serotype 8 a affecté l'Europe du nord-ouest. Il s'agissait de la première épizootie de FCO documentée en Europe du nord et de la première circulation du serotype viral 8 identifiée sur le continent. Cinq pays ont été atteints l'Allemagne, la Belgique, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas. Au total, environ 2 000 foyers ont été notifiés en 2006, dont six en France. Les derniers foyers ont été notifiés mi-décembre 2006. Une reprise épizootique massive a été observée à partir du début du mois de juillet 2007. A la fin du mois de décembre 2007, neuf pays étaient atteints (l'Allemagne, la Belgique, le Danemark, la France, la Grande-Bretagne, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Suisse et la République tchèque). Plus de 50 000 foyers ont été notifiés, dont près de 20 000 en France. Faiblement touchée lors de l'été 2006, l'épizootie à laquelle est confrontée la France a pris une toute autre ampleur en 2007. Ainsi, fin 2007, les quatre cinquièmes du territoire français étaient touchés.
Un plan d'urgence contre la FCO
Etant donnée l'ampleur de l'épizootie à laquelle sont exposés les éleveurs, l'Afssa, en concertation avec le Réseau Français de Santé Animale (RFSA), a jugé nécessaire et urgent d'entreprendre d'autres travaux d'études et de recherches opérationnelles afin de répondre, dans des délais contraints, aux besoins des filières confrontées à cette grave crise sanitaire et au gestionnaire du risque. Conformément à sa mission d'impulsion de la recherche et de mobilisation des organismes publics ou privés de recherche et de développement l'Etat a confié à l'Afssa la coordination de la mise en œuvre de ce programme basé sur une collaboration efficiente entre les instituts de recherche, les établissements d'enseignement supérieurs, les organisations professionnelles et les instituts d'élevage. Ce programme (programme FCO), financé en majeure partie par la DGAl (Direction générale de l'alimentation), s'appuiera sur les équipes nationales et des collaborations européennes.
Mai 2008 La Bluetongue ou Fièvre Catarrhale Ovine (FCO) Pour en savoir plus... >Evaluation
>Référence
>Surveillance épidémiologique
>Médicament vétérinaire
>Recherche
Focus : Journée FCO organisée par le Réseau Français de Santé Animale le 21 janvier 2009
> Questions/Réponses (sur le site du RFSA) > Bilan des effets indésirables rapportés après vaccination contre la FCO, sérotype 1 et sérotype 8 au 31/08/2009 Fiche de présentation Fièvre catarrhale ovine : Vaccination - L'Agence mobilisée Bulletin épidémiologique hors série - Spécial FCO - Mars 2010 - N°35
Santé et alimentation animales Accueil,L'Anses,Actualités,Espace presse,Agenda,Nos thématiques,Alimentation humaine,Santé et alimentation animales,Santé et environnement,Santé au travail,Végétal,Avis et publications,Derniers avis et rapports,Avis et rapports Alimentation humaine,Avis et rapports Santé et alimentation animales,Avis et rapports Santé Environnement Travail,Avis relatifs au végétal,Avis et rapports disponibles en anglais,Bulletins et périodiques,Autres publications,S'abonner à la lettre d'information de l'Anses,Recherche et référence,Appel à projets de recherche,Laboratoires et activités, + ,Recrutement,Marchés publics,Galaxie des sites,Partenaires,Extranet / ExpertNet,Espace junior,Mentions légales,Contact, ,FCOInfos on fièvre catarrhale ovineMore infos on maladie langue bleueOpen vaccination Anses alimentation environnementView travailView securite sanitaireSee securite aliments
M
Maladie virale, la FCO est transmise d'un animal infecté à un autre par piqûre d'un moucheron du genre Culicoïdes (arbovirose). Touchant majoritairement les moutons, elle peut également affecter les bovins, les chèvres et d'autres ruminants sauvages. Maladie strictement animale, la FCO n'affecte pas l'homme et n'a aucune incidence sur la qualité des denrées. Provoquant des retards de croissance chez les animaux malades, le décès de certains animaux et des avortements chez les femelles infectées, cette pathologie engendre d'importantes pertes économiques pour les éleveurs.
Le virus responsable de la maladie est un Orbivirus de la famille des Reoviridae dont il existe 24 différents types appelés serotypes. Ils sont différenciés sur la base de leur propriétés antigéniques, c'est à dire leur capacité à être reconnus par un anticorps spécifique.
Originaire d'Afrique et de Turquie, la maladie remonte depuis plusieurs décennies vers le nord, probablement à la faveur du réchauffement climatique de la planète (ce qui n'est pas le cas du serotype 8). En effet, le développement de cette pathologie ainsi que son extension sont étroitement liées à la présence des populations de culicoïdes, les vecteurs de la pathologie, dont le développement est favorisé par des températures clémentes. Après une incursion dans le sud de l'Espagne et du Portugal à la fin des années 1950, elle est revenue dans le bassin méditerranéen au cours de l'année 1998 avant de toucher l'Italie et la France (la Corse).
Le contexte : une épizootie majeure en Europe du Nord-Ouest
En 2006, une épizootie de fièvre catarrhale ovine provoquée par le serotype 8 a affecté l'Europe du nord-ouest. Il s'agissait de la première épizootie de FCO documentée en Europe du nord et de la première circulation du serotype viral 8 identifiée sur le continent. Cinq pays ont été atteints l'Allemagne, la Belgique, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas. Au total, environ 2 000 foyers ont été notifiés en 2006, dont six en France. Les derniers foyers ont été notifiés mi-décembre 2006. Une reprise épizootique massive a été observée à partir du début du mois de juillet 2007. A la fin du mois de décembre 2007, neuf pays étaient atteints (l'Allemagne, la Belgique, le Danemark, la France, la Grande-Bretagne, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Suisse et la République tchèque). Plus de 50 000 foyers ont été notifiés, dont près de 20 000 en France. Faiblement touchée lors de l'été 2006, l'épizootie à laquelle est confrontée la France a pris une toute autre ampleur en 2007. Ainsi, fin 2007, les quatre cinquièmes du territoire français étaient touchés.
Un plan d'urgence contre la FCO
Etant donnée l'ampleur de l'épizootie à laquelle sont exposés les éleveurs, l'Afssa, en concertation avec le Réseau Français de Santé Animale (RFSA), a jugé nécessaire et urgent d'entreprendre d'autres travaux d'études et de recherches opérationnelles afin de répondre, dans des délais contraints, aux besoins des filières confrontées à cette grave crise sanitaire et au gestionnaire du risque. Conformément à sa mission d'impulsion de la recherche et de mobilisation des organismes publics ou privés de recherche et de développement l'Etat a confié à l'Afssa la coordination de la mise en œuvre de ce programme basé sur une collaboration efficiente entre les instituts de recherche, les établissements d'enseignement supérieurs, les organisations professionnelles et les instituts d'élevage. Ce programme (programme FCO), financé en majeure partie par la DGAl (Direction générale de l'alimentation), s'appuiera sur les équipes nationales et des collaborations européennes.
Mai 2008
La Bluetongue ou Fièvre Catarrhale Ovine (FCO)
Pour en savoir plus...
>Evaluation
>Référence
>Surveillance épidémiologique
>Médicament vétérinaire
>Recherche
Focus : Journée FCO organisée par le Réseau Français de Santé Animale le 21 janvier 2009 > Questions/Réponses (sur le site du RFSA)