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La solution du dessalement
Le dessalement de l'eau de mer pour la production d'eau destinée à la consommation humaine est l'un des trois axes de travail du plan interministériel de gestion de la rareté de l'eau (1). Le code de la santé publique prévoit que tout projet de prélèvement d'eau de mer ou d'eau saumâtre dans ce cadre soit soumis à autorisation, après avis de l'Afssa. D'ores et déjà, deux projets d'installation d'unités de dessalement d'eau de mer, ont été soumis pour autorisation aux autorités sanitaires. L'examen de ces deux dossiers -l'un par le Conseil supérieur d'hygiène publique de France (en février 2006) et le second par l'Afssa (en novembre 2007)- a souligné la nécessité d'élaborer des lignes directrices ou des principes directeurs, afin de faciliter la constitution et l'expertise des dossiers de demande d'autorisation.
Les « lignes directrices » de l'Afssa
Un groupe de travail s'est donc penché sur ce thème au sein de l'Agence afin de dégager des « lignes directrices » définissant la composition de tout dossier de demande d'autorisation de prélèvement d'eau de mer ou d'eau saumâtre pour la production d'eau destinée à la consommation humaine.
Ainsi, afin de justifier et permettre l'évaluation du projet d'installation d'une unité de dessalement par les autorités sanitaires, la présentation des informations suivantes est considérée comme essentielle : - l'état qualitatif et quantitatif des ressources en eau douce disponibles et de leur évolution ; - les besoins en eau et leur évolution ; - la description du système d'alimentation en eau de consommation humaine ; - les mesures mises en œuvre pour contribuer aux économies d'eau, à la réduction des fuites du réseau de distribution et à la protection de la/les ressource(s) d'eau douce ; - l'étude de l'impact de l'implantation de l'unité de dessalement sur les ressources en eau douce.
Des données très précises sont également requises sur le projet de dessalement proprement dit, les caractéristiques et la protection de la ressource, la chaîne de traitement, la gestion et la surveillance de la qualité de l'eau.
Enfin, des protocoles sont prévus pour informer la population du changement et des variations éventuelles de la qualité de l'eau distribuée.
La pénurie d'eau se manifeste dans de nombreuses zones du globe. La France peut être, elle aussi, concernée : en particulier sur son littoral métropolitain et d'outre-mer. Aussi le recours à de l'eau de mer ou à de l'eau saumâtre, encore restreint aujourd'hui, pourrait se développer notamment dans les régions confrontées à un déficit pluviométrique et/ou à une forte consommation d'eau.
La solution du dessalement
Le dessalement de l'eau de mer pour la production d'eau destinée à la consommation humaine est l'un des trois axes de travail du plan interministériel de gestion de la rareté de l'eau (1). Le code de la santé publique prévoit que tout projet de prélèvement d'eau de mer ou d'eau saumâtre dans ce cadre soit soumis à autorisation, après avis de l'Afssa. D'ores et déjà, deux projets d'installation d'unités de dessalement d'eau de mer, ont été soumis pour autorisation aux autorités sanitaires. L'examen de ces deux dossiers -l'un par le Conseil supérieur d'hygiène publique de France (en février 2006) et le second par l'Afssa (en novembre 2007)- a souligné la nécessité d'élaborer des lignes directrices ou des principes directeurs, afin de faciliter la constitution et l'expertise des dossiers de demande d'autorisation.
Les « lignes directrices » de l'Afssa
Un groupe de travail s'est donc penché sur ce thème au sein de l'Agence afin de dégager des « lignes directrices » définissant la composition de tout dossier de demande d'autorisation de prélèvement d'eau de mer ou d'eau saumâtre pour la production d'eau destinée à la consommation humaine.
Ainsi, afin de justifier et permettre l'évaluation du projet d'installation d'une unité de dessalement par les autorités sanitaires, la présentation des informations suivantes est considérée comme essentielle : - l'état qualitatif et quantitatif des ressources en eau douce disponibles et de leur évolution ; - les besoins en eau et leur évolution ; - la description du système d'alimentation en eau de consommation humaine ; - les mesures mises en œuvre pour contribuer aux économies d'eau, à la réduction des fuites du réseau de distribution et à la protection de la/les ressource(s) d'eau douce ; - l'étude de l'impact de l'implantation de l'unité de dessalement sur les ressources en eau douce.
Des données très précises sont également requises sur le projet de dessalement proprement dit, les caractéristiques et la protection de la ressource, la chaîne de traitement, la gestion et la surveillance de la qualité de l'eau.
Enfin, des protocoles sont prévus pour informer la population du changement et des variations éventuelles de la qualité de l'eau distribuée.